Onze Minutes - Paulo Coelho -

Publié le par debam







Résumé


 
Toute jeune Brésilienne, Maria n'aspire qu'à l'Aventure, au grand amour..

 

Au cours d'une semaine de vacances à Rio de Janeiro  ,, elle fait la connaissance d'un Suisse qui lui propose de devenir danseuse de cabaret à Genève.

Elle croit voir là le commencement d'une nouvelle vie, le début d'un conte de fée.

La réalité est bien différente : Maria en vient à se prostituer, en apprenant à bien séparer l'âme du corps et en s'interdisant de tomber amoureuse.

Mais le sexe, comme l’amour , reste pour elle une énigme.

 

 

  Ma Critique


 

Sujet léger et grave à la fois; sexe, protistution.

Pourquoi pas pour cette saison estivale !

Surprenant et aussi peut-être ce qui m'a rassurée de ne pas tomber dans le vulgaire que Coelho ait écrit ce genre d'histoire ; fait réel de surcroit.

Bien évidemment, si les mésaventures concernent ces jeunes filles, jeunes femmes, rares sont celles dont l'histoire se termine aussi bien.

Est-ce que Maria avait réellement cet esprit moralisateur ; peut-être ; c'est ce qui lui a permis de faire cette part des choses en séparant le corps de son âme . 

Ci-dessous des passages relevés de son journal, mais l'ensemble de ce roman est puissant dans ce recueil qu'est son journal.

Je ne pouvais pas tout recopier


Coelho dans la préface : parler de ce qui me préoccupe et non de ce que tout le monde aimerait entendre.


Journal de Marie : Tout me dit que je m'apprête à prendre une mauvaise décision mais les erreurs sont une manière d'avancer.

Je déteste ce que je fais , cela détruit mon âme,me fait perdre le contact avec moi-même, m'apprends que la douleur est une récompense, que l'argent achète tout , justifie tout..

Le peintre sait quand il trouve un modèle. Le musicien sait quand son instrument est accordé.Ici, dans mon journal, j'ai conscience que certaines phrases ne sont pas écrites par moi , mais par une femme pleine de" lumière" que je suis et que je refuse d'accepter.

... cette pierre a un nom : la passion .

Tout le monde sait aimer, c'est inné. Quelques-uns le pratiquent naturellement, mais la plupart doivent réaprrendre, se rappeler comment on aime, et tous sans exception doivent brûler dans le feu de leurs émotions passées, revivre des joies et des douleurs, des chutes et des rétablissements, jusqu'à ce qu'ils parviennent à distinguer le fil directeur qui exciste derrière chaque nouvelle rencontre.

En réalité je n'ai eu que deux patenaires depuis que je suis arrivée à Genève, l'un qui a éveillé le pire de moi-même, parce que je le lui ai permis. L'autre, toi grâce à qui je me sens de nouvveau appartenir au monde.


Maria réside à Lausanne, mariée et maman de deux filles.

 

 

 



 


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Publié dans ROMANS

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