Je l'aimais - Anna Gavalda -
Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc.
Le père d' Adrien apporte à la jeune femme son réconfort.
À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux.
Lui n'en a pas été capable.
Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Beaucoup d'émotions à travers ces dialogues.
Ecriture trés vivante, les 150 pages se lisent d'une traite .
Les conversations de Chloé sont directes ; elle ne prends pas de gants pour dire ce qu'elle pense.
La complicité entre le beau père au portrait dur, taciturne et la belle fille gentille, naîve , est parfois troublante face à cette tendresse dévoilée.
Les messages qu'il tente de passer pour rebooster, consoler Chloé sont emprunts de vérité; même si la réalité est difficile a accepter !
Les confidences de Pierre sont touchantes ; l'amour, la sensibilité, le trouble ,égrainent cette histoire sentimentale.
Mais ; le bonheur de l'un ne fait pas le bonheur de l'autre ; autour de Pierre deux femmes :
Suzanne
et Mathilde dont les propos ne laissent pas indifférents face au déroulement de cet amour passionnel .
A travers ce roman j'ai découvert le style percutant, naturel d' Anna Gavalda.
Je me promets de lire
" Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part
et son nouveau roman : " La Consolante".
A bientôt donc pour d'autres critiques !
À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux.
Lui n'en a pas été capable.
Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Beaucoup d'émotions à travers ces dialogues.
Ecriture trés vivante, les 150 pages se lisent d'une traite .
Les conversations de Chloé sont directes ; elle ne prends pas de gants pour dire ce qu'elle pense.
La complicité entre le beau père au portrait dur, taciturne et la belle fille gentille, naîve , est parfois troublante face à cette tendresse dévoilée.
Les messages qu'il tente de passer pour rebooster, consoler Chloé sont emprunts de vérité; même si la réalité est difficile a accepter !
Les confidences de Pierre sont touchantes ; l'amour, la sensibilité, le trouble ,égrainent cette histoire sentimentale.
Mais ; le bonheur de l'un ne fait pas le bonheur de l'autre ; autour de Pierre deux femmes :
Suzanne
et Mathilde dont les propos ne laissent pas indifférents face au déroulement de cet amour passionnel .
A travers ce roman j'ai découvert le style percutant, naturel d' Anna Gavalda.
Je me promets de lire
" Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part
et son nouveau roman : " La Consolante".
A bientôt donc pour d'autres critiques !
Publicité